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mercredi 11 février 2015

L'appel du coucou de Robert Galbraith






Lorsque le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée, dans un quartier chic londonien, l’affaire est vite classée. Suicide. Jusqu’au jour où John Bristow, le frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Cet ex-lieutenant de l’armée, revenu d’Afghanistan amputé d’une jambe, est au bout du rouleau : sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée, un naufrage. Aidé par une jeune intérimaire finaude, virtuose de l’Internet, il reprend l’enquête. De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode et du people pour plonger dans un gouffre de secrets, de trahisons, et de vengeances.

Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K. Rowling.

On se régale vraiment. Nul doute que la créatrice de Harry Potter a non seulement du métier, mais aussi une inspiration tous azimuts. Delphine Peras, Lire.




Joanne Rowling, née le 31 juillet 1965 dans l’agglomération de Yate, dans le Gloucestershire, en Angleterre, est une romancière anglaise, connue sous le pseudonyme J. K. Rowling. Elle doit sa notoriété mondiale à la série Harry Potter, dont les tomes traduits en au moins 67 langues ont été vendus à plus de 450 millions d'exemplaires.



Poche: 696 pages
Editeur : Le Livre de Poche (15 octobre 2014)
Collection : Policier / Thriller
Langue : Français


Cormoran Strike est un détective privé. Au bord de la faillite, avec beaucoup de dettes et pas d'affaires en perspective, cet ex-lieutenant de la brigade criminelle des affaires militaires, n'est ni au mieux de sa forme (amputé d'une jambe), ni au mieux de ses affaires.
De plus, il vient de rompre avec sa compagne et n'a d'autres choix dans sa situation actuelle que de "camper" dans son bureau.
Robin, qui vient de quitter la banlieue pour vivre avec son petit ami Mattew à Londres, travaille pour une société d'Intérim en attendant de trouver un poste fixe.
Elle est envoyée au bureau de Cormoran Strike avec mission d'assurer le secrétariat de celui-ci.
Cormoran, surpris de son arrivée, ne sachant même pas comment il va réussir à la payer l'installe dans le bureau.
Il va s'avérer que Robin,trés interessée par le travail de détective, va lui être d'une aide précieuse.
Il y a quelques mois, un célèbre mannequin, Lula Landry, va être retrouvée morte, défenestrée.
L'enquête va conclure au suicide.John Bristow, le frère de la victime ne croyant pas à ce suicide,va se rendre chez Strike pour lui demander de rouvir l'enquête afin de retrouver le meurtrier de sa soeur.

D'abord réticent, voir opposé, Cormoran Strike finit par accepter cette affaire, d'une part parce que son client est prêt à payer très cher et d'autre part, parce qu'il était ami avec le frère de John Bristow, décédé lui aussi.

Ainsi, nous allons suivre l'enquête minutieuse de Cormoran, aidée de Robin son assistante. Ils nous emmènerons dans le milieu si spécial de la mode, du showbiz. Cormoran va traquer les indices qui disséminera avec parcimonie tout au long de l'enquête avant de nous livrer ses conclusions.

J'ai beaucoup apprécié ce roman. L'écriture est très agréable, l'histoire pleine de rebondissements et des personnages très attachants. J'ai particulièrement apprécié celui de Robin, passionnée par le métier de détective, qui joue son rôle à la perfection. Le personnage de Cormoran Strike,cet homme écorché et blessé par la vie (son enfance, son parcours militaire, sa famille) m'a également beaucoup 
plu.

Même si j'ai très vite compris qui était l'assassin, ce qui m,a plu, c'est la façon dont Cormoran est parvenu à le découvrir. L'histoire est un peu complexe avec beaucoup de personnages mais on s'y retrouve bien.

Je ne peux que vous conseillez de lire ce roman. Pour ma part, je ne tarderai pas à lire la suite des aventures de Cormoran et de son assistante Robin avec le second tome"Le ver à soie".


mercredi 3 septembre 2014

Billie d'Anna Gavalda




"Billie, ma Billie, cette petite princesse à l’enfance fracassée qui se fraye un chemin dans la vie avec un fusil de chasse dans une main et On ne badine pas avec l’amour dans l’autre est la plus jolie chose qui me soit arrivée depuis que j’écris". "Franck, il s’appelle Franck parce que sa mère et sa grand-mère adoraient Frank Alamo ( Biche, oh ma biche, Da doo ron ron, Maillot 38-37 et tout ça ) (si, si, ça existe…) et moi, je m’appelle Billie parce que ma mère était folle de Michael Jackson (Billie Jean is not my lover / She’s just a girl etc. ) . Autant dire qu’on ne partait pas avec les mêmes marraines dans la vie et qu’on n’était pas programmés pour se fréquenter un jour…"


Anna Gavalda est l'auteur de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, Je l'aimais et Ensemble, c'est tout, également parus aux Editions J'ai lu, ainsi que de L'échappée belle, publié au Dilettante. Ses livres connaissent un immense succès.




Nombre de pages de l'édition imprimée : 227 pages 
Editeur : Le Dilettante (2 octobre 2013) 


Tout d'abord, la couverture. Je l'ai trouvée très jolie. Je me demandais quelle histoire se cachait derrière ce mi mignon petit âne
Billie et Franck sont au fond d'un ravin suite à un stupide accident dont on aura le détail qu'en dernière partie du roman.
Franck est blessé, inconscient et Billie lui tient la main se demandant qui allait bien venir à leur secours. Billie, sous les étoiles, va nous livrer leur histoire.
Celle-ci, une jeune fille issue d'un milieu difficile n'a pas eu beaucoup de chance dans sa vie. Elle a très bien compris quel avenir l'attendait, celui de toutes les filles qui viennent comme elle, du quart monde, habitant dans une caravane sur un terrain vague.
Franck, quant à lui, est un être solitaire et sensible.
Deux êtres très différents qui vont se rapprocher grâce à Alfred de Musset et une pièce de théâtre qu'ils vont ensemble étudier
J'ai beaucoup aimé ce roman, très touchée par ces deux êtres si dissemblables et pourtant si proches. 
Je suis fan du style d'écriture d'Anna Gavalda. Je viens à l'instant de lire quelques avis de ce livre sur le net et suis surprise que les avis soient si mitigés. Pour ma part, c'est toujours un pur régal de lire ses romans. Celui-ci ne fera pas exception et sera un coup de cœur.
Les personnages de ses romans sont souvent des écorchés de la vie, mais dont je trouve toujours les portraits très réalistes, qui par l’entraide, la solidarité, l'amitié et l'amour nous font vivre des choses très fortes
Le style est simple mais accrocheur. Je passe toujours un moment très agréable à la lecture de vos romans Anna Gavalda


vendredi 25 juillet 2014

La douleur de l'absence de Lynne Griffin






Quand Tessa entre dans le cabinet de Celia, thérapeute, elle espère trouver des réponses aux questions qui la hantent depuis l'accident ayant coûté la vie à sa petite fille de quatre ans : qui peut bien être ce chauffard qui roulait si vite devant l'école maternelle ? Comment a-t-il pu s'enfuir alors qu'Abby gisait sur la route ? Pourquoi la police a-t-elle laissé tomber l'enquête ? Et, surtout, comment continuer à vivre sans Abby ? Au fur et à mesure des séances se crée entre les deux femmes un lien de confiance, et même d'affection. Car Celia est la mieux placée pour comprendre Tessa : elle-même a perdu une petite fille, emportée par la maladie. Mais ce que toutes deux ignorent, c'est qu'elles ont plus en commun qu'un impossible deuil. Alors que Tessa poursuit sa quête désespérée d'apaisement, elle va mettre au jour une terrible vérité qui fera tomber toutes leurs certitudes...


Reconnue aux États-Unis comme une experte en matière de conseil aux familles, Lynne Griffin est l’auteur de nombreux articles publiés dans les revues spécialisées. La Douleur de l’absence est son premier roman.

Poche: 408 pages
Editeur : Le Livre de Poche (27 juin 2012)
Collection : Littérature & Documents





Un sujet touchant pour ce roman. Perdre un enfant est une épreuve terrible mais quand la personne qui l'a percuté s'enfuit, c'est pire encore!
Tessa a perdu sa fille de cinq ans alors qu'elle faisait une sortie scolaire.
Tessa ne peut pas vivre dans sa fille. Elle se culpabilise, elle refait le programme de cette journée. Et si, ce fameux jour, elle n'avait pas emmené sa fille à l'école, et si ce jour là il avait plu.... Et si, et si...
Et la police, que fait elle? pourquoi ne retrouve t-elle pas le chauffard, probablement alcoolique, récidiviste...
Tessa et Ethan sont détruits mais ils réagissent différemment. Tantis qu'Ethan reprend assez rapidement son emploi, Tessa, paralysée, ne peut pas continuer à vivre sans savoir ce qui est arrivé à sa fille, par qui et pourquoi?
Elle va voir une psychothérapeute, Célia qui l'aide. Et qui mieux que Célia, qui a elle aussi perdu un enfant pourrait l'aider et la comprendre.
Dans ce roman, on va suivre parallèlement d'un chapitre à l'autre, la vie de Célia psychothérapeute, dont le mariage n'a pas survécu au drame et dont la nouvelle vie avec son ex-mari, son fils de 15 ans et son nouveau mari est très compliquée
et suivre Tessa et Ethan après le drame.
J'ai été un peu décue à la lecture de la première partie du livre car j'y trouvé beaucoup de longueur.
Puis petit à petit, grâce à des chapitres courts, je me suis enfin laissée embarquer par l'histoire.
J'ai, malgré ma compréhension de son état, eu souvent envie de secouer Tessa, très égoiste dans son chagrin, pourtant entourée de personnes comme son mari et sa soeur avec qui elle est assez dure.
Quant à Célia, bien qu'excellente thérapeute, j'ai trouvé qu'elle avait bien du mal à gérer sa propre famille et que la citation "fais ce que je te dis et pas ce que je fais" trouvait ici toute sa signification.
Au final, j'ai passé un bon moment et ne regrette pas d'avoir poursuivi ma lecture.


vendredi 4 juillet 2014

A toi pour l'éternité de Daniel Glattauer





Par hasard, Judith rencontre Hànnes dans un supermarché. Quelques jours plus tard, il entre dans sa boutique de luminaires. Hànnes est architecte, il est craquant, le gendre dont rêve toute belle-mère. Les amies de Judith tombent sous le charme.
Mais pourquoi Judith n’arrive pas à se laisser aller et à profiter de cette occasion ?



Daniel Glattauer, né à Vienne en 1960, écrit depuis 1989 des chroniques politiques et judiciaires pour journal Der Standaard. Il est l’auteur de Quand souffle le vent du nord (Grasset, 2010), et deLa septième vague (Grasset, 2011) qui ont séduit les critiques et plus de deux millions et demi de lecteurs.

Relié: 264 pages
Editeur : Grasset (2 mai 2013)
Collection : Littérature Etrangère


Comme beaucoup de personnes, j'ai lu et beaucoup aimé "quand souffle le vent du nord" et "la 7ème vague, 
j'avais hâte de découvrir ce nouveau roman.
Dans ce roman, non pas une belle histoire d'amour comme on pouvait s'y attendre mais une histoire dramatique comme il doit probablement en exister.
Judith est au supermarché, au moment de passer à la caisse, Hannes lui marche sur le pied. Voilà comment commence cette histoire.
Evidemment, ils vont se revoir et faire connaissance. Hannes tombe très vite amoureux de Judith. Il se fait très présent, va s’incruster et dans sa vie et avec ses proches et ses amis (es). Pour tous, il est l'homme que tout le monde voudrait avoir... Mais pour Judith, quelque chose l'empêche de se laisser aimer et d'aimer cet homme.
Quand elle voudra rompre sa relation avec Hannes, celui-ci refusera et montrera alors son vrai visage.
J'ai été un peu perturbée au départ par le style de l'auteur qui utilisera un dialogue à la ligne (je ne sais pas s'il existe un terme), en gros ça donne : il dit : "...." elle dit: "...." et ceci pendant d'assez longs paragraphes.
J'ai eu du mal avec ce style. l'histoire m'a fait penser à un roman que j'ai lu il n'y a pas si longtemps. par conséquent, je n'ai pas apprécié ce roman même si j'ai passé un agréable moment.





samedi 22 février 2014

Meurtre pour rédemption de Karine Giebel




Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.
Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.
Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l esprit au-delà des grilles. Grâce à l amitié et à la passion qui portent la lumière au c ur des ténèbres.
Pourtant, un jour, une porte s ouvre. Une chance de liberté.
Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n aspire qu à la rédemption...


Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Depuis qu elle sait tenir un stylo, elle écrit... Après une scolarité sans histoire où il lui arrive de s ennuyer, elle poursuit des études de droit tout en s essayant à divers boulots, pas toujours gratifiants mais souvent formateurs. Parallèlement, elle se lance dans l écriture d un polar et parvient à y mettre un point final. Son premier roman, Terminus Elicius (Editions la Vie du rail, 2004) reçoit le Prix Marseillais du Polar en 2005. Suivront Meurtres pour rédemption (Editions la Vie du rail, 2006, et réédité au Fleuve Noir en 2010) qui a été sélectionné pour le Prix Polar Cognac, Les Morsures de l'ombre (Editions Fleuve Noir, 2007) tour à tour lauréat du prix Intramuros, du prix SNCF 2009 et du prix Entre les murs, Chiens de sang (Editions Fleuve Noir, 2008) et Jusqu'à ce que la mort nous unisse (Fleuve Noir, 2009), Lauréat du Prix des Lecteurs au Festival Polar de Cognac. Juste une ombre est son dernier roman à paraître au Fleuve Noir.


Broché: 988 pages 
Editeur : POCKET (8 mars 2012) 
Collection : Pocket 
Langue : Français 


A 20 ans à peine, Marianne est condamnée à perpétuité avec une peine incompressible de 22 ans pour meurtre.
Abandonnée des siens, Marianne n'a plus aucun espoir mais aussi plus rien à perdre. De plus, pour avoir tuer "encore" lors de son séjour en prison, en arrivant à la prison de S, elle est directement mise à l'isolement.
Ses conditions de détention sont déplorables, et elle ne fait rien pour que celles ci s'améliorent. 
Indomptable , violente, elle ne se laissera pas humilier, elle se révoltera, passera un temps incroyable au mitard dans des conditions à peine humaine. Elle s'est forgée une carapace, rien de la fera courber l'échine.
Pour s’évader psychologiquement de cet endroit, elle surveille le bruit des trains, ferme les yeux, et part en voyage.
Ne pouvant cantiner, n'ayant aucun argent, ni le droit de travailler, elle va accepter de se prostituer pour quelques clopes et deux doses d'héroïne par semaine. Pas le choix, elle en a besoin, ça l'aide à tenir...
N'ayant jamais tuée par préméditation, mais plutôt sous l'influence de la colère, une question la taraude :
"Pourquoi je les ai tué?" et un constat "Je n'ai que vingt et un ans...."
Et puis un jour, un parloir... un espoir??? on va lui offrir sa liberté contre un contrat. Mais quel contrat?
Sera t-elle capable de tuer à nouveau et de sang froid, même contre sa liberté?
Karine Giebel signe ici un de ses meilleurs livres après (à mon avis) "Purgatoire des Innocents"
Presque 1000 pages sans une longueur à nous conter l'histoire de Marianne, le milieu carcéral avec ses codes, ses règles, sa hiérarchie..., la cruauté entre détenues, entre détenues et matons (nes), la torture morale et physique.
Marianne, qui malgré le fait qu'elle soit une "tueuse" m'a profondément touchée... Tout comme Daniel et Justine, les matons, j'ai vu l'autre Marianne... La petite fille qui a perdu ses parents très jeune, a été élevée par ses grands parents qui ne l'ont jamais comprise.
Marianne qui n'aspire qu'à la rédemption mais qui chaque fois, commet des actes innommables, Marianne qui peut être d'une cruauté sans pareille. Marianne qui va tomber amoureuse de Daniel, le maton qui lui en a pourtant fait voir.
J'ai lu ce roman en moins d'une semaine, impossible à lâcher, même quand je n'étais pas en train de le lire, Marianne hantait mes pensées. Je n'avais qu'une hâte, pouvoir rentrer chez moi, me poser et replonger dans cette histoire, avancer, savoir comment ça allait finir... Et justement QUELLE FIN!!!! Waouh!!! c'était vraiment quelqu'un cette Marianne...
Et cette auteure? géniale, vraiment... Un style bien à elle, une écriture fluide, une fin à la Karine Giebel... 
Je pense qu'on ne peut pas sortir indemne de cette lecture... d'ailleurs, aujourd'hui, je n'arrive toujours pas à choisir ma prochaine lecture: quelque chose de léger ou un autre des livres de Karine Giebel, qui m'attendent dans ma PàL.
A tous ceux et celles qui n'ont pas encore lu ce livre... vite, vite, n'attendez plus! lisez-le!
Aux plus sensibles, attention à vous, ce livre aura un impact sur vous.


dimanche 28 juillet 2013

Nos étoiles contraires de John Green

 4ème de couverture
C'EST L'HISTOIRE D'HAZEL GRACE, 16 ANS, ET D'AUGUSTUS, 17 ANS. Lorsqu'ils se rencontrent, Hazel est atteinte d'un cancer incurable : selon ses propres mots elle est «une grenade dégoupillée» qui a peur d'exploser. Augustus, lui, est en rémission et il a peur de l'oubli comme un aveugle a peur du noir. Leur complicité pleine d'humour nous entraîne par delà leur maladie dans une magnifique histoire d'amitié et d'amour qui nous fait furieusement aimer la vie... et on en redemande.

Ce sont deux personnages qui ont énormément d'humour et qui partagent le même regard sans concession sur leur maladie, sur la vie [...] Ils ont une façon très très vivante d'être là et c'est ce qui m'a énormément phlu dans ce livre. C'est d'abord un livre sur la vie, [...] à la fois intelligent et sensible, émouvant et drôle, des termes qui vont difficilement ensemble. Il faut un énorme talent pour écrire ce genre d'histoire. Ces livres-là ne supportent pas la médiocrité et John Green a un talent qui emporte tout sur son passage.»


CÉLINE CHARVET Directrice éditor

Biographie de l'auteur
John Green est né en 1977. Il vit avec sa femme et son fils à Indianapolis, la capitale de l'Etat de l'Indiana, aux Etats-Unis. Il a reçu de nombreux prix pour ses romans, dont le Michael L Printz Award, prestigieux prix américain, pour son premier roman Qui es-tu Alaska ? John Green et son frère, Hank, sont les auteurs de Vlogbrothers, un des projets de vidéos en ligne les plus connus au monde. John Green a également un site Internet très actif. Et il est présent sur les réseaux sociaux comme Twitter, où il est suivi par plus d'un million d'internautes.

Détails du produit
  • Broché: 330 pages
  • Editeur : Fernand Nathan (21 février 2013)
  • Collection : GRAND FORMAT
  • ISBN-10: 2092543032
  • ISBN-13: 978-2092543030
Mon avis
Ce livre a été un coup de coeur pour moi... Je l'ai commencé le soir à 21h et l'ai terminé à 02H00 du matin.
Impossible de le lâcher!!!
Une belle leçon de vie! ce livre aborde le thème de la maladie, principalement du cancer, chez les enfants mais le tout abordé avec humour.
Hazel et Augustus 16 et 17 ans souffrent tous deux d'un cancer. Hazel est malade depuis 3 ans et condamnée. Augustus, après une amputation d'une jambe est en rémission.
Ils vont se rencontrer au cours d'une séance de soutien. Petit à petit, ils vont tombés amoureux.
Nous allons suivre le quotidien d'Hazel, ses questions, la relation avec ses parents... et en même temps, l'évolution de sa relation avec Augustus.
L'auteur aborde des thèmes très durs comme le cancer chez les enfants, la mort... mais aussi l'amitié, l'amour, le sens à donner à sa vie quand on est face à une terrible maladie.
Ce roman  est tendre, émouvant, mais pas larmoyant... Il y a énormément d'humour entre les différents protagonistes. J'ai beaucoup aimé les personnages que j'ai trouvé très attachants, très murs, qui se posaient des questions existentielles du style "ai je le droit de tomber amoureuse alors que je suis condamnée et que je fais forcément faire souffrir l'autre personne? 
Le thème de la relation entre les parents et l'enfant malade m'a également beaucoup touché. Ce que ressent également cet enfant face à ses parents.
Bref, un très beau roman, une très belle plume, John Green a su nous faire passer un formidable moment malgré le sujet très difficile de son livre
Un coup de coeur qui m'a donné très envie de découvrir ses autres livres.

Ma note   10/10



samedi 1 juin 2013

Jusqu'à ce que la mort nous unisse de Karine Giebel





La montagne ne pardonne pas. Vincent Lapaz, guide solitaire et blessé par la vie, l'apprend aujourd'hui à ses dépens : la mort vient de frapper, foudroyant un être cher. Simple accident ? Vincent n'en croit rien : la victime connaissait le parcours comme sa poche. C'est un meurtre. Avec l'aide d'une jeune gendarme, Vincent mène l'enquête, de crevasses en chausse-trappes, déterrant un à un les secrets qui hantent cette vallée. Et Lapaz non plus n'est pas du genre à pardonner...


Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Son premier roman, Terminus Elicius (Editions la Vie du rail, 2004) reçoit le Prix Marseillais du Polar en 2005. Suivront Meurtres pour rédemption (Editions la Vie du rail, 2006), sélectionné pour le Prix Polar Cognac, Les Morsures de l'ombre (Editions Fleuve Noir, 2007) tour à tour lauréat du prix Intramuros, du prix SNCF 2009 et du prix Entre les murs et Chiens de sang (Editions Fleuve Noir, 2008). 


Poche: 604 pages 
Editeur : Pocket (8 septembre 2011) 
Collection : Pocket Policier 
Langue : Français 


Ce livre de Karine Giebel est mon préféré. J'ai beaucoup aimé le décor de ce roman qui est la montagne et ses dangers.

Bien sûr, comme toujours, les meurtres sont là mais ce n'est pas l'horreur comme dans ses autres écrits. On suit l'enquête avec Vincent Lapa, le guide de montagne, homme blessé par l'abandon soudain de sa femme quelques années plus tot et Servane, 26 ans, membre de la Police.

Les personnages sont attachants, l'intrigue est intéressante, l'histoire bien ficelée et pleine de rebondissements. La fin m'a un peu déplue mais pourquoi pas...

C'est loin d'être un "grand" thriller , mais je l'ai grandement apprécié... bien assez pour justifier un coup de coeur


dimanche 21 avril 2013

Chiens de sang de Karine Giebel




Ils sont là. Derrière. Ils approchent. 
Aboiements. Tonnerre de sabots au galop... 
La forêt est si profonde... Rien ne sert de crier. Courir. Mourir. C'est le plus dangereux des jeux. Le dernier tabou. Le gibier interdit... 
Le hasard les a désignés. Diane aurait dû rester à l'hôtel, ce jour-là. Au mauvais endroit, au mauvais moment... Maintenant, ils sont derrière, tout près. Courir. Mourir. 
Quant à Rémy le SDF, s'il a perdu tout espoir depuis longtemps, c'est la peur au ventre qu'il tente d'échapper à la traque. Ils sont impitoyables, le sang les grise. Courir. Mourir. 
C'est le plus dangereux des jeux. Qui en réchappera ?


Poche: 220 pages 
Editeur : Pocket (9 septembre 2010) 
Collection : Policier / thriller 
Langue : Français 


Rémy, jeune SDF, dont la vie a basculé du jour au lendemain erre dans les rues et fait la manche pour survivre. Un jour, face à lui, un homme se fait agresser. Rémy lui vient en aide. Pour le remercier, cet homme lui offre un repas et lui propose un travail. Rémy accepte et se laisse conduire sur le lieu de son futur job. Hélas, c'est un piège... Rémy va se retrouver enfermé avec trois autres hommes et va servir de gibier à quelques hommes "riches" qui vont avoir envie de se faire "une chasse à l'homme.
Par ailleurs, il y a Diane, jeune femme photographe, qui aura pour seul tort de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment et qui sera témoin d'un passage à tabac qui va mal se terminer. Elle aussi va être prise en chasse par un groupe de chasseurs.
Et nous voici partis pour 220 pages d'une course contre la mort....
L'auteur écrit ce roman d'une façon telle que l'on a réellement l'impression de vivre ce que vivent les protagonistes de cette histoire. Tout comme eux, on oscille tout au long du roman entre espoir et désespoir.
2 chasses à l'homme très différentes et pourtant si proches, 2 histoires invraisemblables et pourtant si réalistes.
Ce roman est court et très rythmé.... il est construit avec des phrases très courtes, on alterne par chapitre sur les deux histoires. 
J'ai trouvé ce livre très bien écrit mais très stressant, très angoissant, ressentant souvent un profond sentiment de malaises.
Ce livre pourtant très court est très riche... je suis assez étonnée qu'il n'ai pas fait l'objet d'un écrit beaucoup plus long car il y avait "matière".



samedi 13 avril 2013

Patient de Grand Corps Malade




Il y a une quinzaine d’années, en chahutant avec des amis, le jeune Fabien, pas encore vingt ans, fait un plongeon dans une piscine. Il heurte le fond du bassin, dont l’eau n’est pas assez profonde, et se déplace les vertèbres. Bien qu’on lui annonce qu’il restera probablement paralysé à vie, il retrouve peu à peu l’usage de ses jambes après une année de rééducation. Quand il se lance dans une carrière d’auteur-chanteur-slameur, en 2003, c’est en référence aux séquelles de cet accident – mais aussi à sa grande taille (1,94 m) – qu’il prend le nom de scène de Grand Corps Malade.
On connaît l’immense succès qui suit : trois albums plébiscités par le public et la critique, une distinction de Chevalier des Arts et des Lettres, qui récompense la qualité de sa plume, toujours subtile et surprenante. Dans ses chansons pleines de justesse, telles « À l’école de la vie », « Roméo kiffe Juliette », « Éducation nationale », ou encore « Rachid Taxi », l’artiste soulève le voile d’une réalité sociale et politique singulière. Chaque année, certains de ses textes sont proposés au baccalauréat de français.
Dans son livre, où il se fait pour la première fois auteur d’un récit en prose, il raconte, avec humour, dérision et beaucoup d’émotion, les douze mois passés en centre de rééducation et relate les aventures tragiques mais aussi cocasses vécues par lui et ses colocataires d’infortune.


Broché: 163 pages
Editeur : Don Quichotte éditions (18 octobre 2012)
Collection : NON FICTION
Langue : Français


Fabien nous raconte son parcours au centre de rééducation après son accident.

Un témoignage émouvant où on prend conscience du courage, de l'espoir et du moral qu'il faut à ces "accidentés" de la vie pour réussir à s'en sortir


lundi 14 janvier 2013

Les morsures de l'ombre Karine Giebel





Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu... Il l'a suivie chez elle... Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras... Ensuite, c'est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur. Une femme le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l'ombre ? Ça ressemble a un jeu. Le premier qui bouge a perdu. Dans ce roman noir magistral et tendu à l'extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis clos glaçant au coeur de la folie. Un livre dont on ne ressort pas indemne. 


Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Depuis qu'elle sait tenir un stylo, elle écrit... Après une scolarité sans histoire où il lui arrive de s'ennuyer, elle poursuit des études de droit tout en s'essayant à divers métiers. Parallèlement, elle se lance dans l'écriture, ce qui lui vaut d'obtenir le prix marseillais du polar en 2005. Dans ce troisième roman, un thriller psychologique parfaitement maîtrisé, elle confirme son talent d'écrivain.


Poche: 299 pages 
Editeur : Pocket (10 septembre 2009) 
Collection : Policier / thriller 
Langue : Français 


Très bon thriller psychologique. J'ai découvert cette auteur avec ce roman lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" de Calypso.
Une histoire rondement menée, dure, sous couvert d'un drame psychologique, de la manipulation psychologique, avec des rebondissements jusqu'à la dernière page. Une fin a laquelle on ne s'attend pas vraiment.
ce livre m'a tenu en haleine, la violence dont fait preuve Lydia est angoissante, l'ambiance également... tous les ingrédients sont là pour faire de ce livre un excellent roman que je vous recommande