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dimanche 10 novembre 2013

En un monde parfait de Laura Kasischke





Jiselle, la trentaine et toujours célibataire, croit vivre un véritable conte de fées lorsque Mark Dorn, un superbe pilote, veuf et père de trois enfants, la demande en mariage. Sa proposition paraît tellement inespérée qu'elle accepte aussitôt, abandonnant sa vie d'hôtesse de l'air pour celle, plus paisible croit-elle, de femme au foyer. C'est compter sans les absences répétées de Mark, les perpétuelles récriminations des enfants et la mystérieuse épidémie qui frappe les États-Unis, leur donnant des allures de pays en guerre. L'existence de Jiselle prend alors un tour dramatique...


Ce qui est rare chez Laura Kasischke, c'est ce curieux mélange de maîtrise et d'émotion, d'étrangeté et de simplicité, d'atrocité et de poésie. Douée d’un talent de narration peu commun, Laura Kasischke est une écrivaine capable de déchaîner la terreur et d’en faire surgir la beauté.Olivia de Lamberterie, Elle.

Écrivain originaire du Michigan, Laura Kasischke est souvent comparée à Joyce Carol Oates pour sa critique vénéneuse de la société américaine. Elle est l’auteur de Rêves de garçons, La Couronne verte, À moi pour toujours qui a reçu le prix Lucioles des Lecteurs en 2008 ou encore deSuspicious River et La Vie devant ses yeux, tous deux adaptés au cinéma. Elle est également l’auteur de poèmes, publiés dans de nombreuses revues, pour lesquels elle a notamment remporté le Hopwood Awards et la bourse MacDowell. Laura Kasischke enseigne l’art du roman à Ann Arbor et vit toujours dans le Michigan.


Détails du produit 
Poche: 352 pages 
Editeur : Le Livre de Poche (5 octobre 2011) 
Collection : Littérature & Documents 
Langue : Français 


Jiselle, hôtesse de l’air va épouser Mark, le commandant de bord, veuf, le plus convoité.
Après le mariage, elle va arrêter de travailler et s’occuper des trois enfants de Mark.
Mais rien n’est simple, ni dans sa relation avec Mark car elle se rend compte qu’il lui a menti sur certains points , ni avec ses enfants qui la rejette, qui ne veulent pas qu’elle « remplace » leur mère.
Mark est souvent absent et Jiselle doit tout gérer seule à la maison.
Une épidémie va se répandre aux Etats-Unis d’abord, puis partout dans le monde. Mark va être retenue en Allemagne.
Petit à petit, la situation s’aggrave, des milliers de gens meurent, Jiselle trouve tant bien que mal de la nourriture. Elle, qui savait à peine cuisiner, va mettre tout en œuvre pour que le trois enfants de son mari survive dans ce chaos.
Le temps, les difficultés aidant, ils vont tous apprendre à se connaître, à s’apprécier et même à s’aimer.
Jiselle, recueillera sa mère avec qui elle a toujours eu des relations difficiles et là encore , petit à petit les non-dits vont disparaitre, elles vont enfin se faire confiance et pouvoir parler du passé.
Je dois avouer que j’ai énormément de mal avec cette auteure. En lisant ce roman, j’étais très mal à l’aise, sentiment qui a perduré quelques temps même après avoir refermer le livre ? L’ambiance est angoissante. Les faits ne me paraissent vraiment pas réalistes. Je n’avais qu’une hâte, que ce livre se finisse. Cette fin sans en être une m’a laissé un sentiment d’inachevé.
Cependant malgré ma déception, je dois reconnaitre que l’auteur réussi de par son style et son écriture à tenir le lecteur en haleine. A aucun moment, malgré ma hâte de le finir, je n’ai eu envie d’abandonner cette lecture.
C’est le deuxième livre que je lis de cette auteure, le premier étant « un oiseau blanc dans le blizzard ». Je pense que je m’arrêterai là, quelque chose me dérange vraiment dans son style.


jeudi 27 juin 2013

Seuls les poissons de Françoise Kerymer

4ème de couverture

« Depuis mes seize ans, tous les jours de ma vie, je les ai traversés avec du vernis à ongles. Rouge, crème, transparent, c’était selon, en fonction des modes et des époques. (…) Un de ces deniers matins, je me suis levée avec la certitude que le vernis, c’était fini pour moi. »

Marie se sent seule, inutile et dépassée. Alex, son mari pianiste, est parti en Grèce pour composer, et leurs deux filles vivent leur vie : Elsa, jeune chercheuse en médecine, habite à New York, et Sarah élève seule son enfant depuis la disparition de son compagnon Gabriel. La famille dispersée rencontre la solitude, le doute et cherche son équilibre. Mais lorsque le passé refait brusquement surface dans l'existence d'Elsa, tout bascule. Les événements les projettent les uns vers les autres, troublant leur volonté de se frayer un chemin individuel.
De Paris à New York, de Corfou à la Bretagne, un récit polyphonique en quatre saisons. Deux générations qui se cherchent, partagées entre les impératifs familiaux, leurs propres aspirations et un puissant désir de liberté.

Biographie de l'auteur
Ancienne libraire, Françoise Kerymer partage son temps entre la Bretagne et Paris. Elle a publié aux éditions Jean-Claude Lattès un premier roman, Il faut laisser les cactus dans le placard (2010).

Détails du produit

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : JC Lattès (3 octobre 2012)
  • Collection : Romans contemporains
  • Langue : Français

Mon avis
Je découvre seulement que ce livre était la suite de "il faut laisser les cactus dans le placard"!!!
Dommage, d'une part, parce qu'il était dans ma PàL et d'autre part, parce qu'en les lisant dans l'ordre, ça m'aurait éviter d'être quelquefois perdu dans l'histoire de tous les protagonistes de ce livre.
J'ai choisi ce livre à la biblio pour plusieurs raisons. Tout d'abord, la couverture m'a attirée, je la trouve très jolie. Ensuite le titre, accrocheur je trouve... et pour finir la 4ème de couverture qui m'a beaucoup tenté.
l'auteur nous raconte la vie d'une famille quelque peu originale. Cette histoire, bien que centrée autour d'Elsa et Gabriel, est l'histoire d'une saga familiale dans laquelle je me suis souvent "perdue".
Gabriel,le mari de Sarah, disparu en mer depuis plus d'un an, refait surface et rencontre tout à fait par hasard, Elsa qui fait un stage dans le service des urgences d'un hopital new yorkais.
Elsa recueille Gabriel dans son appartement, mais Gabriel est dans un état bizarre, il ne parle pas, ne raconte pas ce qu'il s'est passé sur le bateau... il reste muet, recroquevillé sur lui-même.
Il disparaitra comme il est réapparu... quelques jours après sans rien dire... 
Elsa est très perturbé, d'autant qu'elle décide de cacher ce fait au reste de sa famille et notamment à sa soeur... Gabriel la hante!!! elle aimerait comprendre!! elle va chercher discrétement auprès de ses collègues ou plutôt de son collègue. Celui qui en "pince" pour elle et celui dont elle tombera amoureuse petit à petit sans même sans rendre compte... 
Ceci est la trame de l'histoire du roman, ensuite intervient différent protagonistes tous aussi attachants les uns que les autres... Il y a Marie, la mère d'Elsa qui vit une relation bien complexe avec son mari Alex qui s'est exilé en Grèce pour composer une "sonate". Puis il y a Sarah, et son fils. Sarah a repris la firme dont a hérité son mari, Gabriel, disparu en mer... 
Il y a aussi les tantes d'Elsa, Lise qui habite aux antilles avec Yann et propriétaire du bateau sur lequel Gabriel a disparu et Anne, qui vit avec Carlos et qui organise des stages de sculpture... Anne qui recueille et donne sa chance à des personnes comme Ahmed, jeune homme, d'une grande sensibilité...
Bref, tous les personnages de ce roman sont attachants, ils ont toutes une histoire qui nous est raconté par l'auteur... histoires très intéressantes, captivantes, palpitantes...
et il y a ce suspense concernant Gabriel, avec l'aide d'Elsa et de Dave, qui petit à petit va comprendre ce qui lui est arrivé...

Ce roman est découpé d'une manière particulière, les chapitres sont découpés, en même temps, par mois ou par saison et par lieu (tantôt Paris, Corfou, Bretagne, New-York ou les Antilles...)
Aucun temps mort, mon seul regret aura été de n'avoir pas lu "Il faut laisser les cactus dans le placard" avant celui-ci, ce qui m'aurait permis de connaître les différents personnages et éclaircir certains passages un peu compliqués.

Ma note : 9/10

samedi 1 décembre 2012

Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke




Garden Heights, dans l’Ohio. Une banlieue résidentielle qui respire l’harmonie. Eve nettoie sa maison, entretient son jardin, prépare les repas pour son mari et pour Kat, sa fille. Depuis vingt ans, Eve s’ennuie. Un matin d’hiver, elle part pour toujours. Kat ne ressent ni désespoir, ni étonnement. La police recherche Eve. En vain. La vie continue et les nuits de Kat se peuplent de cauchemars. Une fois encore, après A Suspicious River, Laura Kasischke écrit avec une virtuosité glaciale le roman familial de la disparition et de la faute.

Le charme de ce roman tient dans l’originalité d’un style tout en images, mais aussi dans la construction, en apparence fragile, impulsive, voire capricieuse du récit. Michèle Gazier, Télérama.
Un livre sur le départ. Sur l’évasion. Sur l’absence. Sur la culpabilité. Marie-Laure Delorme, Lire.


Écrivain originaire du Michigan, Laura Kasischke est souvent comparée à Joyce Carol Oates pour sa critique vénéneuse de la société américaine. Elle est l’auteur de Rêves de garçons, La Couronne verte, À moi pour toujours qui a reçu le prix Lucioles des Lecteurs en 2008 ou encore de Suspicious River et La Vie devant ses yeux, tous deux adaptés au cinéma. Elle est également l’auteur de poèmes, publiés dans de nombreuses revues, pour lesquels elle a notamment remporté le Hopwood Awards et la bourse MacDowell. Laura Kasischke enseigne l’art du roman à Ann Arbor et vit toujours dans le Michigan.


Broché: 312 pages 
Editeur : Le Livre de Poche (22 août 2012) 
Collection : Littérature & Documents 
Langue : Français 


Moi qui me faisait une joie de découvrir Laura Kasischke , j'ai été déçue par ce roman que j'ai trouvé "mou", sans rythme... Si je n'ai pas refermé ce livre avant de l'avoir terminé, c'est uniquement parce que je l'ai lu dans le cadre du challenge "un mot, des livres" de Calypso. Je n'ai pas réussi à m'imprégner de ce roman, j'ai eu envie de bousculer ce père et cette fille qui ont semblé t-il accepter bien facilement la disparition de leur femme/mère. Certes, quelques pages avant la fin, on comprend enfin ce qui est arrivé à cette femme et où elle se trouve.
Pourquoi aller chercher si loin ce qui se trouve si près!!!!



mardi 8 mai 2012

La guérisseuse de Konsalik



Corinna, une jeune femme moderne comme beaucoup d'autres. Et pourtant un être à part! Outre son étrange beauté, héritée de ses ancêtres du Caucase, Corinna possède des dons extraordinaires! Des dons qui, au Moyen Age, auraient fait d'elle une sorcière! Aujourd'hui, à Munster, on l'appelle : la guérisseuse.
Les noms changent, mais les préjugés demeurent... Une guérison miracle rend soudain Corinna célèbre. Elle suscite aussitôt la jalousie malveillante de certains médecins.
Accusée de charlatanisme, menacée, il lui faudra lutter sans répit pour continuer à soigner ceux qui viennent à elle.
Corinna: une vie de courage et de passion! Une vie traversée aussi d'un grand amour…


Heinz Günter Konsalik est né à Cologne (Allemagne) le 28 mai 1921. À 15 ans il publie des nouvelles dans des journaux avant d'entreprendre des études de médecine et de littérature. De retour de la guerre, il travaille comme journaliste avant de publier son premier roman en 1946. Mais c'est Der Arzt Von Stalingrad (Le Médecin de Stalingrad), publié en 1956, vendu à 3,5 millions d'exemplaires et adapté au cinéma deux ans plus tard, qui lui apportera une gloire qui ne devait plus se démentir par la suite. Une grande partie de son oeuvre est inspirée de la Seconde guerre mondiale, que Konsalik avait lui même faite en France et sur le front russe, où il avait été gravement blessé. L'écrivain, qui disait qu'"un homme sans passion, sans amour, n'est pas pour moi un homme", plaçait également l'amour au centre de ses romans. Parmi ses autres succès on trouve aussi Nuits d'amour dans la Taïga, Bataillons de femmes, Extase mortelle, La Baie des requins et son dernier roman, L'Hypnotiseur, publié en 1999.
Souvent regardé de haut par la critique, Heinz G. Konsalik pouvait se targuer d'être l'auteur allemand de l'après-guerre le plus lu en Allemagne et dans le monde, avec un tirage de 83 millions d'exemplaires pour l'ensemble de ses livres traduits en 42 langues. Une douzaine de ses romans ont été adaptés à la télévision ou au cinéma. Il est décédé à Salzbourg le 3 octobre 1999, à l'âge de 78 ans.


Genre : Roman 
Collection : J'ai Lu n° 2314 
Editée par : J'ai Lu 
1ère édition dans cette collection : 1988 
Toujours édité 
474 pages 


Corinna, jeune femme d'origine caucasienne, agée d'une trentaine d'année, sait depuis toujours qu'elle est "différente".
En effet, elle a le don de percevoir les maladies dont souffrent les gens mais surtout de les guérir.
En imposant les mains à 10 cm de l'endroit où se situe le mal, elle le dessèche. Ainsi, guérit elle, son médecin de famille, mais aussi sa mère qui souffre d'un cancer de l'estomac et à qui les médecins ont annoncé qu'il lui restait 6 mois à vivre...
Bien sûr, dès que son don sera révélé, elle se heurtera violemment au corps médical... mais coûte que coûte, elle continuera à soigner les milliers de personnes qui viennent à elle, pleine d'espoir!!
J'avais lu ce romain, il y a 25 ans et qui m'avait énormément touché à l'époque. J'ai retrouvé aujourd'hui le même plaisir à le relire.
Très touchée par cette histoire, cette passion... et très émue par la fin de l'histoire


samedi 24 mars 2012

Helen Keller

Biographie : (source Wikipédia)
En février 1882, à 19 mois, elle contracte une fièvre qui la rend sourde et aveugle à la fois. Brusquement coupée du monde, elle a du mal à communiquer avec ses proches, notamment ses parents, qui la croient muette.
Plus tard, en 1887, ses parents font appel à Ann Mansfield Sullivan, jeune éducatrice dont ils avaient entendu parler. Trop jeune à leur goût, Ann doit s'imposer. Elle s'engage à rester un temps déterminé, et à partir sans rien demander si rien n'évolue d'ici là.
Les parents d'Helen cédant toujours à ses caprices, Ann n'a aucune influence sur elle. Elle réussit à s'isoler avec Helen dans une grange. Durant plusieurs jours, elle consacre son temps à lui esquisser des signes dans la paume de la main juste avant de lui montrer un objet.
Cet isolement permet à Ann de laisser Helen faire ses crises quand elle n'a pas ce qu'elle veut, pensant qu'elle finirait par utiliser des signes pour demander un objet précis.
À la fin du temps accordé par les parents, ils constatent qu' Helen a fait de gros progrès concernant la communication et l'autorité (elle ne fait plus de crises etc...) Un jour qu'Ann et Helen sont dans le jardin, elles s'approchent du puits. Ann fait toucher de l'eau à Helen et lui épèle sans cesse le mot e-a-u. Alors que la jeune handicapée avait en sa possession une tasse, elle la laissa tomber et prit Ann par la main. Elle l'emmena partout dans le jardin pour savoir le nom de toutes ces choses connues uniquement par le toucher d'Helen. C'est ainsi que la jeune fille apprit à communiquer avec le monde.
Ann Sullivan a réussi son pari. Par la suite, elle lui apprend à lire, à parler et à écrire. Helen Keller étudie à la faculté de Radcliff College et devient la première personne handicapée à obtenir un diplôme. Elle crée une fondation pour personnes handicapées et milite au sein de mouvements socialistes et féministes. Elle écrit des essais politiques, des romans et des articles de journaux.

Biographie Helen Keller (source Evene)

Née en Alabama, Helen Keller est victime, vers l'âge de 19 mois, d'une maladie infantile qui la laisse sourde, muette et aveugle. Helen décrira son état d'alors comme un non-monde 'qui la prive de toute communication avec l'extérieur. Envoyée à lInstitut Perkins pour les Aveugles, la petite Helen rencontre Annie Sullivan qui devient son professeur particulier. Avec une méthode bien particulière basée sur le touché, l'un des seuls sens épargnés à Helen, elle la conduira d'un état presque sauvage à un diplôme  cum laude '(avec les félicitations du jury) du collège Radcliffe 17 ans plus tard. Helen Keller est la première personne de sa condition à obtenir un tel diplôme. Son 'non-monde 'évanoui, Helen Keller consacre le reste de sa vie à donner une voix aux opprimés, aux ouvriers, aux femmes et aux minorités, toujours avec Annie Sullivan à ses côtés. Elle se revendique socialiste, et se bat pour des causes qui défraient alors la chronique : contraception, droit de vote des femmes... Elle fonde en 1915 la Helen Keller International, l'une des premières ONG au monde, dédiée à la lute contre la cécité et la faim dans le monde. Son ouvrage le plus célèbre 'The Story of My Life' (1903) est le seul publié en France, sous le titre 'Sourde, muette et aveugle' : histoire de ma vie aux éditions Payot. L'histoire d'Annie Sullivan et de Helen Keller est portée à l'écran par Arthur Penn en 1962 dans 'Miracle en Alabama' (The Miracle Worker), long-métrage récompensé par deux oscars.

Bibliographie :
  • Helen Adams Keller, Sourde, muette et aveugle, rééd. 2001, autobiographie.
  • Margery Weiner, Helen Keller, 1971.
  • Margaret Davidson La métharmorphose d'Helen Keller, 2001
  • Lorena A. Hickok, L'histoire d'Helen Keller 2005.

  • Films :

    La vie d'Helen Keller a inspiré les scénarios de deux films :
    • Miracle en Alabama d'Arthur Penn (1962- Etats-Unis)
    • Black de Sanjay Leela Bhansali (2005-Inde)

    jeudi 22 mars 2012

    Sourde, Muette et Aveugle, Histoire de ma vie de Helen Keller


    4ème de couverture
    Ceci n'est pas une biographie banale. Nous y voyons comment une jeune fille sourde, muette, aveugle, donc privée des sens qui mettent le plus en rapport avec le monde extérieur, qui favorisent le plus le développement de l'individu, y a suppléé et, par un effort continu, acharné, est parvenue à un degré de culture que n'atteignent pas tous les êtres qui ont le privilège de voir, d'entendre, de parler. Ces pages reflètent un véritable drame dans les ténèbres. Elles nous font assister à l'éveil, puis au développement progressif de ce qu'il y a de meilleur en l'individu : l'intelligence et le coeur. Deux facteurs y concourent : la volonté tenace du sujet, Helen Keller, et l'amour persévérant de son admirable éducatrice, Anne Sullivan. De cette histoire se dégage une forte, une salutaire leçon d'énergie dont chacun pourra tirer grand profit. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

    Détail sur le produit

    • Poche: 275 pages
    • Editeur : Payot (6 avril 2001)
    • Collection : Petite bibliothèque Payot
    • Langue : Français

    Mon avis
    L'histoire d'Helen,une petite fille, qui a quelques mois, atteinte d'une maladie, va s'en sortir in extremis, avec de grosses sequelles, puisqu'elle sera sourde, muette et aveugle.
    Commence alors pour elle, une vie très difficile qui se passera dans un monde de silence et dans la nuit.
    A 7 ans, une institutrice spécialisée, va la faire revivre en lui apprenant à communiquer...
    Petit à petit, à force de persévérance, d'acharnement, et grâce à l'amour de son institutrice, Helen va "apprendre"... tellement apprendre qu'elle finira par entrer dans la prestigieuse école de Radcliffe et atteindra un niveau de culture supérieure à beaucoup de personnes sans handicap.
    Une belle leçon de courage que nous donne Helen... Touchante, Emouvante... on suit petit à petit ses progrès, on l'encourage, on est ébahie par ses résultats, on est fière d'elle...
    Un seul petit bémol pour moi, en lisant ce livre, j'avais du mal à visualiser la méthode d'apprentissage de son institutrice. Je vais remédier à celà en visionnant le film qui a été fait à partir de ce livre et qui se nomme "Miracle en Alabama"

    Je mettrai prochainement dans la catégorie auteur la biographie d'Helen Keller... car j'ai lu qu'elle avait créé une fondation. A mon sens elle a eu une vie hors du commun qui mérite d'être relatée

    Ma note    4/5