Affichage des articles dont le libellé est PàL challenge 2012. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PàL challenge 2012. Afficher tous les articles

lundi 14 janvier 2013

Les morsures de l'ombre Karine Giebel





Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu... Il l'a suivie chez elle... Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras... Ensuite, c'est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur. Une femme le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l'ombre ? Ça ressemble a un jeu. Le premier qui bouge a perdu. Dans ce roman noir magistral et tendu à l'extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis clos glaçant au coeur de la folie. Un livre dont on ne ressort pas indemne. 


Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Depuis qu'elle sait tenir un stylo, elle écrit... Après une scolarité sans histoire où il lui arrive de s'ennuyer, elle poursuit des études de droit tout en s'essayant à divers métiers. Parallèlement, elle se lance dans l'écriture, ce qui lui vaut d'obtenir le prix marseillais du polar en 2005. Dans ce troisième roman, un thriller psychologique parfaitement maîtrisé, elle confirme son talent d'écrivain.


Poche: 299 pages 
Editeur : Pocket (10 septembre 2009) 
Collection : Policier / thriller 
Langue : Français 


Très bon thriller psychologique. J'ai découvert cette auteur avec ce roman lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" de Calypso.
Une histoire rondement menée, dure, sous couvert d'un drame psychologique, de la manipulation psychologique, avec des rebondissements jusqu'à la dernière page. Une fin a laquelle on ne s'attend pas vraiment.
ce livre m'a tenu en haleine, la violence dont fait preuve Lydia est angoissante, l'ambiance également... tous les ingrédients sont là pour faire de ce livre un excellent roman que je vous recommande


samedi 29 décembre 2012

Extrêmement Fort, Incroyablement Près de Jonathan Safran Foer





Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d'astrophysique, fan des Beatles et collectionneur de cactées miniatures. Son père est mort dans les attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu'elle expliquera cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui lui correspond. Sa quête désespérée l'entraîne aux quatre coins de la ville où règne le climat délétère de l'après 11-Septembre.


Né en 1977, Jonathan Safran Foer a fait des études de lettres à Princeton. Son premier roman, Tout est illuminé, a été adapté au cinéma. Il a publié récemment Faut-il manger les animaux ?


Broché: 460 pages
Editeur : Points (10 novembre 2011)
Collection : Points
Langue : Français



Livre abandonné à 175/460 pages. Je n'ai pas su apprécié l'écriture de cet auteur.


J'avais l'impression de ne rien comprendre à ce que je lisais. Tantôt c'est Oskar qui parle et là Ok même si je trouve qu'après presque 200 pages, on n'avance pas du tout . Tantôt c'est d'autres personnes (comme peut être le grand père) mais difficilement identifiable parlant de personnes tout aussi difficile à identifier.
Pour me faire pardonner, j'essayerai de voir le film qui j'espère m'interpellera davantage que le livre.


dimanche 23 décembre 2012

La liste de mes envies de Grégoire Delacourt






Jocelyne, dite Jo, rêvait d être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie.

Elle attendait le prince charmant et c est Jocelyn, dit Jo, qui s est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l épouse) a courbé l échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la échanceté. Jusqu au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff Esthétique, 18.547.301 lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

Revue de presse
Avec sa gagnante de l'Euro Millions, le roman de Grégoire Delacourt, La liste de mes envies, est la surprise de la rentrée. Et si la concierge de L'Elégance du hérisson était devenue mercière dans le Pas-de-Calais ? L'hypothèse peut sembler farfelue. Il est pourtant difficile de ne pas y songer à la lecture de La Liste de mes envies, roman phénomène de Grégoire Delacourt (51 ans). Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais son deuxième opus caracole en tête des meilleures ventes, avec près de 10 000 exemplaires en quinze jours...

Grégoire Delacourt a produit un joli cocktail d'Ah ! si j'étais riche et de Bienvenue chez les Ch'tis, avec une pincée de Belle du seigneur. Citant à loisir Sauver l'amour, de Daniel Balavoine ("Qui pourra remplacer le besoin par l'envie ?"), l'auteur se défend de tout opportunisme. "J'avais simplement envie de rendre hommage à ces métiers du textile qui ont bercé mon enfance." La Liste de mes envies possède un charme naturel et une évidente efficacité. Si son héroïne a validé le ticket d'Euro Millions, c'est lui qui devrait empocher le pactole. (Baptiste Liger - L'Express, mars 2012 )

Avant même sa sortie, le 1er février, on réclamait le livre en Corée, au Japon, en Europe, et même aux États-Unis et en Chine : rarissime pour un roman français. Sans compter qu'on la verra bientôt sur grand écran, mais, chut ! pour l'instant, c'est confidentiel. Pourtant, s'il s'agit d'un phénomène éditorial, La liste de mes envies est avant tout un bijou littéraire....
On se sent incroyablement bien dans ce conte du renoncement, au chaud et en terre connue. Sans doute la grâce de l'écriture de Grégoire Delacourt, qui sait dire le "je" d'une femme avec une délicatesse émouvante, la vérité des êtres réconciliés et l'étrange douleur de la tendresse humaine. (Karine Papillaud - Le Point du 23 février 2012 )
Grégoire Delacourt s'est toujours joué des mots. On lui doit plusieurs slogans publicitaires, de ceux qui se gravent de manière indélébile dans cette «part de cerveau disponible». La «réclame» (c'est le terme qu'il emploie), même si elle se nourrit de mots, ne mène pas systématiquement à la littérature. Grégoire Delacourt a pris son temps...
«Etre riche, c'est voir tout ce qui est laid puisqu'on a l'arrogance dépenser qu'on peut changer les choses. Qu'il suffit de payer pour ça.» Mais le hasard va réduire à néant l'équilibre qu'elle avait si patiemment construit. Cette fois, elle n'aura d'autre choix que de décider elle-même de sa vie, mais à quel prix ? Grégoire Delacourt applique à la littérature ce qui a fait son succès dans le monde de la publicité : trouver les mots justes pour provoquer le désir. (Véronique Cassarin-Grand - Le Nouvel Observateur du 1er mars 2012 )


Broché: 186 pages
Editeur : JC Lattès (1 février 2012)
Collection : Littérature française
Langue : Français


Jocelyne dit "Jo" a une vie comme tout un chacun. Marié de longue date à Jo (Jocelyn). Elle, qui rêvait d'etre styliste tient une mercerie à Arras. Jo et Jo ont deux enfants et un troisième décédé à la naissance. Evénement qui a été très difficile et qui a changé Jocelyn en "mal", il est devenu cruel, en a voulu à Jo de cette perte. Bon an, mal an, Jo est restée fidèle à son mari malgré les difficultés.

Un jour, entraînée, presque de force par les jumelles qui tiennent la boutique de coiffure, Jo va jouer au loto et va gagner le gros lot!!! mais ce gros lot, elle n'en veut pas, elle se doute qu'il ne va pas lui apporter le bonheur mais au contraire cassé l'équilibre ténu de sa vie, de son couple, de sa famille. Alors, même si elle va checher le chèque, elle va le taire à son entourage . Elle va faire la liste de ses envies qui reste bien modeste!!! Jusqu'au jour où.......... je ne vous dévoilerai pas l'intrigue!!!! lisez ce livre très sympathique par lequel l'auteur nous démontre que l'argent ne fait pas toujours le bonheur...

J'ai beaucoup apprécié ce livre. Jo est attachante, pas toujours eu une vie facile et cependant elle s'accroche à son bonheur simple...



Un monde sans elle Kristin Hannah





L'accident a failli être mortel : Mikaela Campbell, victime d'une chute de cheval, est à présent dans le coma. Son mari, Liam, et ses deux enfants sont à son chevet. Les médecins ne se montrent pas très optimistes, mais Liam refuse de capituler, persuadé qu'il peut ramener son épouse à la vie. Alors qu'il est auprès d'elle, il s'aperçoit qu'un nom la fait réagir : celui de Julian True, star de cinéma et premier grand amour de Mikaela. Surmontant sa peur de la perdre, Liam décide alors de faire appel à ce redoutable rival...


Née en Californie en 1960, Kristin Hannah a vécu toute son enfance dans l'État de Washington. Après des études de droit, elle a travaillé dans la publicité puis s'est consacrée à l'écriture de romans sentimentaux. Son premier livre, Pépites d'or, a paru aux États-Unis en 1991 et quatre ans plus tard en France. Parmi les dizaines de romans qu'elle a écrits, près de la moitié ont été traduits en français : Si tu m'aimes encore (élu livre de l'année en 1996 par les magazines littéraires Publisher's Weekly et Library Journal), Une seconde chance, Le monde sans elle et Retour à Summer Island


Poche: 375 pages 
Editeur : Pocket (15 octobre 2007) 
Collection : Litterature 
Langue : Français 


Très bon roman "détente". Lecture légère, fluide, agréable, facile.
Histoire sympathique mais un peu "à l'eau de rose". 
A lire entre deux romans...


jeudi 13 décembre 2012

Un avion sans elle Michel Bussi





Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois ? Deux familles,l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu'un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?


Michel Bussi, professeur à l'université de Rouen, a notamment publié aux Presses de la Cité Nymphéas noirs, polar français le plus primé en 2011 (Prix Polar méditerranéen, Prix Polar Michel Lebrun de la 25e Heure du Livre du Mans, Prix des lecteurs du Festival Polar de Cognac, Grand Prix Gustave Flaubert, Prix Goutte de Sang d'encre de Vienne).


Broché: 532 pages 
Editeur : Presses de la Cité (12 janvier 2012) 
Collection : Terres de France 
Langue : Français 


Le 23 décembre 1980, l'avion qui relie Istambul-Paris, s'écrase sur le Mont Terrible dans le Jura.

Une seule survivante, un bébé, une petite fille de 3 mois qui est revendiquée comme étant la leur par deux familles que tout oppose. La famille De Carville, riches industriels du Val de Marne et la famille Vitral, commerçants ambulants de Dieppe.

Après enquête, la petite fille surnommée "Libellule" sera confiée à la famille Vitral. Ses grands parents vont l'élever avec son frère Marc.

Mathilde de Carville, convaincue que cette petite fille est Lyly Rose, sa petite fille va engager un détective privé "Crédule" qui enquêtera jusqu'au 18 ans de "Libellule"et fera son possible pour faire éclater la vérité.

Dans ce roman, on se retrouve 18 ans après cet événement. Le détective privé, qui décide de se suicider, fait parvenir son cahier de "notes" sur son enquête à Libellule, qui après l'avoir lu, le donnera à Marc pour qu'il le lise et prendra la décision de s'enfuir.

On suit d'une part, l'enquête que Crédule a mené pendant ces 18 années et parallèlement l'enquête de Marc sur la disparition de "Libellule".

Cette histoire est extrêmement bien écrite, de rebondissements en rebondissements, l'auteur sait formidablement tenir le lecteur en haleine. Il maintient le suspens jusqu'à la dernière page...

Ce livre est un véritable "coup de coeur", j'ai hâte de découvrir d'autres livres de cet auteur


samedi 1 décembre 2012

Le cas Sneijder de Jean Paul Dubois




Jean-Paul Sneijder est l'unique survivant d'un accident d'ascenseur. Sa fille y a perdu la vie. Depuis ce jour, sa perception de la réalité s'est affinée, comme si quelqu'un avait monté le son du vacarme du monde. Comment continuer à vivre, avec une épouse tyrannique qui ramène un poulet rôti les jours où elle voit son amant ? En changeant de métier : promener des chiens, voilà une activité attrayante.


Jean-Paul Dubois est né en 1950 à Toulouse, où il vit actuellement. Il a obtenu le prix Femina en 2004 pour Une vie française. Tous ses romans sont disponibles en Points.


Broché: 235 pages 
Editeur : Points (13 septembre 2012) 
Collection : Points 


Un livre que j'avais acheté au hasard car la 4ème de couverture me plaisait.
Un livre qui m'a déçu... Suis-je si insensible que ça?
Le cas de Jean-Paul Sneijder aurait dû me toucher davantage. Suite à un accident d'ascenseur où il est l'unique survivant et dans lequel il perd sa fille, cette homme perd complétement les "pédales". Il analyste sa vie, les choix qu'il a fait ou qu'ils lui ont été imposés. Ce qu'il a été capable d'accepter, et il se demande encore pourquoi. Il envoie balader femme, fils et tous les autres!!!! 
J'ai trouvé ce personnage sans caractère. Je n'ai pas compris ses choix de vie, avant et après l'accident. Et la fin était pour moi tout à fait prévisible!!! et contradictoire avec la façon dont il décide de s'opposer aux autres après l'accident... ça manque de "punch"!!! le livre s'arrête là où il aurait dû commencer!!! la bataille pour se faire entendre auprès de ses proches...
Bref, ce n'est que mon avis, mais je me suis ennuyée à la lecture de ce livre.


Un oiseau blanc dans le blizzard de Laura Kasischke




Garden Heights, dans l’Ohio. Une banlieue résidentielle qui respire l’harmonie. Eve nettoie sa maison, entretient son jardin, prépare les repas pour son mari et pour Kat, sa fille. Depuis vingt ans, Eve s’ennuie. Un matin d’hiver, elle part pour toujours. Kat ne ressent ni désespoir, ni étonnement. La police recherche Eve. En vain. La vie continue et les nuits de Kat se peuplent de cauchemars. Une fois encore, après A Suspicious River, Laura Kasischke écrit avec une virtuosité glaciale le roman familial de la disparition et de la faute.

Le charme de ce roman tient dans l’originalité d’un style tout en images, mais aussi dans la construction, en apparence fragile, impulsive, voire capricieuse du récit. Michèle Gazier, Télérama.
Un livre sur le départ. Sur l’évasion. Sur l’absence. Sur la culpabilité. Marie-Laure Delorme, Lire.


Écrivain originaire du Michigan, Laura Kasischke est souvent comparée à Joyce Carol Oates pour sa critique vénéneuse de la société américaine. Elle est l’auteur de Rêves de garçons, La Couronne verte, À moi pour toujours qui a reçu le prix Lucioles des Lecteurs en 2008 ou encore de Suspicious River et La Vie devant ses yeux, tous deux adaptés au cinéma. Elle est également l’auteur de poèmes, publiés dans de nombreuses revues, pour lesquels elle a notamment remporté le Hopwood Awards et la bourse MacDowell. Laura Kasischke enseigne l’art du roman à Ann Arbor et vit toujours dans le Michigan.


Broché: 312 pages 
Editeur : Le Livre de Poche (22 août 2012) 
Collection : Littérature & Documents 
Langue : Français 


Moi qui me faisait une joie de découvrir Laura Kasischke , j'ai été déçue par ce roman que j'ai trouvé "mou", sans rythme... Si je n'ai pas refermé ce livre avant de l'avoir terminé, c'est uniquement parce que je l'ai lu dans le cadre du challenge "un mot, des livres" de Calypso. Je n'ai pas réussi à m'imprégner de ce roman, j'ai eu envie de bousculer ce père et cette fille qui ont semblé t-il accepter bien facilement la disparition de leur femme/mère. Certes, quelques pages avant la fin, on comprend enfin ce qui est arrivé à cette femme et où elle se trouve.
Pourquoi aller chercher si loin ce qui se trouve si près!!!!



dimanche 25 novembre 2012

Un enfant à soi de Clare Brown




Porté par une écriture sensible, un roman troublant, d'une grande tension dramatique, le portrait d'une femme meurtrie, entraînée dans une quête désespérée d'identité et d'amour. A trente-deux ans, Jennifer se sent prisonnière d'un quotidien qu'elle déteste. Ses journées s'égrènent, sans joie ni bonheur. Un soir, son chemin croise celui de Sam, un petit garçon de deux ans maltraité par sa mère. Emportée par un formidable élan d'affection, Jennifer va se convaincre qu'elle seule peut sauver l'enfant de la violence des adultes. Qu'elle doit enlever Sam. Une nouvelle vie commence pour Jennifer. Un nouveau départ avec son fils. L'occasion de tirer un trait sur le passé, de combler le silence et de retisser des liens avec sa mère, qu'elle n'a pas vue depuis tant d'années. Mais un jour, la réalité la rattrape, brutalement. Soudain, le voile du mensonge se déchire, libérant les terribles secrets d'une famille brisée... 


Née à Liverpool, Clare Brown a longtemps travaillé pour les théâtres de Londres et de Leicester avant de se consacrer à l'écriture. Elle a déjà publié deux romans en Angleterre, salués parla critique. Un enfant à soi est son premier livre à paraître en français. Clare Brown vit à Nottingham. 


Broché: 356 pages
Langue : Français 


Livre pris au hasard chez France Loisirs pour ma commande trimestrielle.
L'auteur écrit ce roman en alternant un chapitre "d'avant" et de "maintenant" ce qui a donné un style à livre que je n'ai pas apprécié et qui a à mon sens "coupé" le rythme.
J'ai beaucoup aimé l'histoire, très intéressée par la partie "avant", et nettement moins par l'autre partie et je pense qu'il y avait "matière" à écrire un roman uniquement basé sur cette première partie.
L'auteur aborde différents thèmes comme la perte d'un enfant, d'un frère, les relations mère/enfant après un tel drame, la construction d'une femme qui a eu des relations difficiles avec ses parents... 
J'ai été très émue par Jennifer et par son histoire, par l'amour qu'elle porte à ce petit bonhomme qu'elle croit sauver en le kidnappant. Pas vraiment surprise par la fin en ce qui concerne l'enfant...
Je suis malgré tout contente de cette découverte et vous invite à le lire


lundi 19 novembre 2012

Cinquante nuances de Grey de James El





Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais.
Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. 
Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. 
Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets… 


EL James, ancienne productrice de télévision, mariée et mère de deux enfants, vit à Londres. Depuis sa plus tendre enfance, elle rêvait d’écrire des récits dont les lecteurs tomberaient amoureux, mais avait mis ces rêves entre parenthèses pour se consacrer à sa famille et à sa carrière. Elle a enfin trouvé le courage de prendre sa plume pour rédiger son premier roman, Cinquante nuances de Grey. Elle est également l’auteur de Cinquante nuances plus sombres et de Cinquante nuances plus claires. 



Broché: 560 pages 
Editeur : JC Lattès (17 octobre 2012) 
Collection : Romans étrangers 
Langue : Français 


Ce livre faisant polémique, j'ai souhaité le lire afin de me faire ma propre opinion qui se trouve ne pas être si facile que ça à exprimer.
Au départ, les 80 premières pages, je me suis dit "oui, c'est pas mal, ça change, c'est bien écrit, une lecture qui détend", puis les scénes de sexe sont arrivées... et là, je me suis dit "si ça va être ça tout le reste du bouquin, je vais arrêter" mais non, j'ai poursuivi parce qu'en dehors de ces scènes, j'ai eu vraiment envie de savoir pourquoi Grey était comme ça, qu'est ce qui a bien pu se passer dans son enfance pour que finalement il souffre autant... et vu qu'on n'a pas la réponse à la fin de ce premier livre, je pense que je lirai les suivants.
Reste cependant que l'auteur aurait pu s'abstenir d'autant de détails et de tant de scènes "hard".
Le fond de l'histoire est bien, j'ai beaucoup aimé l'écriture. J'ai lu ce roman très rapidement.